Ce temps un peu mélancolique qui passe si lentement et qui me rappelle, comme pour me narguer, que le ciel pleure sur la ville les larmes qui n'ont pas osées couler de mes yeux. C'est l'automne qui s'est installé si vite et qui m'apporte comme un cadeau empoisonné la tristesse de ses paysages. Les feuilles mortes volent devant ma fenêtre en une valse muette et je m'imagine être l'une d'elle, tombée d'un arbre auquel j'étais pourtant si attachée et m'éteignant au fur et à mesure que je me rapproche du sol. Triste saison.